LA PONCTUATION POUR LES PRESQUE NULS
Nouvelle édition augmentée
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR AU SUJET DE LA PONCTUATION, DE LA GRAMMAIRE ET DES PRÉFIXES DE LA LANGUE FRANÇAISE
VOTRE MAITRISE DE LA LANGUE FRANCAISE DÉTERMINE
VOTRE PUISSANCE DE COMMUNICATION.
DÉCOUVREZ LES SECRETS DE CES SUJETS !
Auparavant, aucun livre professionnel en langue française ne détaillait toutes les précieuses informations contenues dans cet ouvrage.
DÉCOUVREZ:
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les nombreuses nuances d'utilisation des différents signes de ponctuation,
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les subtilités de sens des préfixes de notre langue enfin répertoriées de façon exhaustive: une liste inédite de plus de 80 préfixes de la langue française, soit plusieurs centaines de nuances. On ne pourra plus être dérouté par l'ignorance des sens rares ou contradictoires !
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une présentation claire de ce qu'est la grammaire
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comment présenter des étymologies utiles.
Sans cette connaissance, vous ne pourrez jamais atteindre un niveau de compétence professionnelle.
Dans les dictionnaires français, les professionnels n'ont pas rendu toutes ces informations disponibles. ENFIN UN LIVRE QUI DÉMÊLE LES COMPLEXITÉS ET PARADOXES DE NOTRE LANGUE ET COMMUNIQUE DE FACON CLAIRE ET SIMPLE !
Rédigé par un écrivain récompensé par le Centre national du livre, dans un style vivant, spirituel et relevé, ce livre a été vivement apprécié par des enseignants.
OBTENEZ VITE VOTRE EXEMPLAIRE !
Combien de manuels scolaires ai-je dû ouvrir, pour ne pas dire traduire, pour préparer une leçon compréhensible sur la ponctuation ! Enfin un ouvrage exhaustif et pragmatique sur le sujet !
Faut-il que les choses soient compliquées pour qu'elles soient vraies ?
A travers cet ouvrage engagé, c’est une véritable croisade que mène Richard Renaudin pour réconcilier les Français avec la langue de Molière.
Il nous rappelle que la grammaire n’est pas un sujet d’étude pour elle-même, que seule une élite serait capable d’utiliser. Bien au contraire, il nous rappelle la raison d’être de la grammaire comme un outil permettant une meilleure communication entre les hommes à travers les mots. Le maître mot est alors EFFICACITE. Dans le langage écrit, la ponctuation contribue à cela.
Les « presque nuls » pourraient-ils devenir « experts » ?
Christelle FROMANT
Diplômée du Professorat des écoles
J'ai pris beaucoup plaisir à lire votre livre très vivant et il m'est utile. Merci d'avoir la gentillesse de me le laisser.
M.Rey, instituteur de CM2
J'ai terminé la lecture (très instructive) de votre livre. Je trouve que les explications y sont claires et efficaces. C'est un excellent outil pratique pour tous ceux qui hésitent sur
l'emploi des signes de ponctuation.
La partie sur l'étymologie est très pertinente et très intéressante, je pense qu'elle mériterait de faire l'objet d'un ouvrage à part entière voire d'un dictionnaire étymologique.
Christelle Caillibotte
Institutrice

Les signes de ponctuation
’ Apostrophe (du grec apo « loin de» et strophein
« tourner» – pour écrire ce signe, on fait tourner le stylo pour l'éloigner du mot qui suit ).
marque l'omission d'une lettre (voyelle) afin d'éviter la répétition ou
l'association désagréables de sons.
S'il vient...
...s'en va...
...d'herbe...
Note: des mots composés tels qu' « entr'acte» ont perdu leur apostrophe pour devenir dans l'exemple ici « entracte».
Il s'est produit une soudure. Dans de tels cas, l'apostrophe peut aussi
être remplacée par un trait d'union.
/ Barre oblique (du latin ob « vers, pour, au sujet de,
devant» et liquis « de travers» – liquis vient de elei « se pencher»).
1. souvent remplace par ou à quand on utilise des unités de mesure ou pour indiquer les termes d'une proportion.
30 m/sec
Un bon équilibre sanction/récompense
2. remplace le mot à ou et entre des termes reliés qui sont composés.
l'année scolaire 1982/1983
dans la publication de juin/juillet
(Cliquer ici pour un extrait additionnel)
Pour aborder cela de façon intéressante, remontons dans le temps et faisons comme si nous étions les personnes qui ont dû définir et organiser ce sujet.
– en-dessous, depuis le bas (cathédrale).
– vers le bas ou vers un état inférieur (cataclysme), en arrière, opposé, dégénéré (catatonie) ou détourné (catachrèse), parfois avec le sens d’entièrement (cataracte).
– uniquement la notion d’entièreté (catéchisme).
– au travers, en considérant l’ensemble (catholique = universel dans son sens premier).
Circon, circu : autour, de tous les côtés (circonférence, circuit, circuler).
Co, con, com, cor, col :
– indique le plus souvent un sens de similitude (co-axial), d’association (cohabiter, conjugal), de partenariat ; idée d’une action simultanée par accompagnement de façon complémentaire (copilote, coopérer, collaborer, corriger) ou bien similaire (co-auteur, coproduction).
– Mais dans certains cas, le sens précédent n’est absolument pas approprié et on essaie de se faire une idée bizarre de la manière dont ça pourrait quand-même « coller ». Il faut savoir que la particule
« co » donne aussi un sens d’intensité, d’importance, d’action ou de changement amenés à un haut niveau ou à leur terminaison complète. Dans les mots ci-dessous, il ne s’agit pas d’une association ou d’un accompagnement. Je suis étonné de n’avoir jamais vu cela mentionné dans un dico français. Cette nuance est pourtant valable pour un bon nombre de mots et leurs familles (et elle se retrouve également dans d’autres préfixes) : cogiter, cognitif, collapsus, combat, combustion, commenter, commotion, complet, compliment, compulsion, concis, conclure, concupiscent, concussion, condamner, confectionner, confier, conflagration, congeler, conquérir, consigner, consoler, constant, consterner, constituer, construire, contentieux, contention, contorsion, contrition, contumace, contusion, convalescence, convaincre, convulsion, corrompre, compter, couvrir.
Les avis sur la nuance à choisir est partagée concernant ces mots (deux sens peuvent même convenir) : commander, compact, complainte, complaisant, condenser, confirmer, conserver,
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– Plus rarement :
– dans (comprendre, contenir, concevoir).
– sens de parcourir un cercle ou être retourné (contour, convertir, convexe).
Contra, contre : en face de.
– idée de séparation, de destruction, de contrainte par opposition ou rencontre (contre-temps, contradiction, contraception) ; de contraste.
– près de, qui suit ou est simultané (contre-allée, contrebasse, contre-chant).
dé, des, dés, di, dif, dis :
POUR UNE PAGE DE MUSIQUE :
« Le Maître Forgeron »
Le poète maintes fois trempe ses vers :
Il retravaille le tranchant de ses mots.
Il martèle, considère à nouveau, mûrit son
inspiration,
Corrige et donne forme aux idées, au futur envisagé,
Leur imprime la plus belle allure que lui dicte son
coeur.
S’il se satisfait d’un premier martelage,
La médiocrité de son ouvrage,
A moins qu’il ne soit le plus grand des génies,
Fera de lui un guerrier démuni.
S’il affûte la lame de ses pensées,
Il fendra toute armure
A l’égal du plus redoutable des samouraïs.
L’ordre dans son esprit est une discipline
D’une humilité très prisée.
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